Simba et la Colline du Soleil Levant

Par Studio WonderJeunesse

Voici le premier chapitre de l’histoire, conçu avec toute la douceur et la magie de l’univers Wonder Engine pour émerveiller les petits cœurs. *** # Chapitre 1 : Le réveil tout doux de Simba Il était une fois, au cœur de la grande savane africaine, un petit lionceau nommé Simba. Simba n’était pas...

Le réveil tout doux de Simba

Voici le premier chapitre de l’histoire, conçu avec toute la douceur et la magie de l’univers Wonder Engine pour émerveiller les petits cœurs. *** # Chapitre 1 : Le réveil tout doux de Simba Il était une fois, au cœur de la grande savane africaine, un petit lionceau nommé Simba. Simba n’était pas plus grand qu’un gros doudou, avec une fourrure aussi dorée qu’un sablé tout chaud et des pattes toutes rondes qui faisaient « *pouf-pouf* » sur le sol. Ce matin-là, le monde était encore très calme. Le ciel n’était pas encore bleu, il était d’un violet très tendre, comme une prune sucrée. Les fleurs de acacia fermaient encore leurs pétales pour garder leurs rêves bien au chaud. Simba était blotti dans un nid d’herbes hautes. C’était son lit à lui, un lit de velours vert qui sentait bon la pluie de la veille et la menthe sauvage. — *Mmmh…* murmura Simba en remuant le bout de son petit nez rose. Une petite goutte de rosée, ronde et brillante comme une perle de cristal, glissa d'une feuille et vint faire « *flic !* » juste sur son oreille. Simba tressaillit. Il ouvrit un œil, puis deux. Ses yeux étaient grands, ronds et brillants, comme deux jolies billes de miel. — Bonjour, Monsieur le Monde, chuchota-t-il d’une voix encore toute pleine de sommeil. Alors, Simba commença son grand rituel du matin. C’était le moment le plus doux de la journée. D’abord, il sortit ses petites griffes, juste un tout petit peu, pour gratter le sol. *Gratte, gratte.* Puis, il s'étira. Oh, il s'étira de toutes ses forces ! Il allongea ses pattes avant très loin devant lui, en faisant le dos rond comme un petit pont de fourrure. — *Ouaaaaah…* bâilla-t-il en ouvrant une bouche toute rose. Il secoua sa tête, et ses petites oreilles firent un joyeux bruit de tambourin : *flap, flap, flap !* Sa queue, avec son petit plumeau brun au bout, s’agita comme un pinceau magique qui peignait l’air. — Regarde, Simba ! semblait lui dire le vent léger qui passait entre les herbes. Regarde là-bas ! Simba s’assit sur ses fesses rebondies. Il écarquilla les yeux. Tout au bout de la plaine, là où la terre touche le ciel, une lueur extraordinaire venait d’apparaître. Ce n’était pas une lumière ordinaire. C’était une poussière d’étoiles mélangée à du jus d’orange, une couleur si chaude et si belle qu’on aurait dit que le sol avait allumé une veilleuse géante. C’était elle. La merveilleuse **Colline du Soleil Levant**. — Oh ! fit Simba, les moustaches frémissantes. C’est la colline aux trésors de lumière ! On racontait dans la savane que celui qui atteignait le sommet de cette colline au moment où le soleil se réveillait recevait un bisou de lumière magique sur le front, un bisou qui donnait du courage pour toute la journée. La colline brillait de mille feux. On aurait dit qu’elle portait une couronne de diamants jaunes et de rubis roses. Les arbres tout autour semblaient danser dans la brume dorée. — Bonjour, Jolie Colline ! s'écria Simba en bondissant sur ses quatre pattes. Il se sentait tout frétillant, comme s'il avait mangé des bulles de bonheur au petit-déjeuner. L’herbe tendre le chatouillait sous le ventre, ce qui le faisait rire tout seul. *Hihihi !* — Est-ce que tu as vu, petite sauterelle ? demanda Simba à une amie verte qui passait par là. Le soleil m’appelle ! Il m’envoie des clins d’œil dorés ! La sauterelle fit un immense bond pour dire « oui » et disparut dans les fleurs. Simba, lui, ne quittait pas des yeux la lumière. Elle l'attirait comme un aimant magique. Il sentait la chaleur du matin commencer à caresser ses poils tout doux. — J’y vais ! décida le petit lion. Je vais grimper tout en haut pour voir le soleil se lever de tout près ! Et c’est ainsi que, d’un petit trot joyeux, *poum-pich, poum-pich*, Simba commença son voyage. Son cœur battait la chamade, et chaque petite fleur sur son chemin semblait se pencher pour lui souhaiter une merveilleuse aventure. Le réveil était fini, le voyage pouvait commencer. La savane s'éveillait en musique, et Simba, le petit lionceau au cœur d'or, marchait droit vers la lumière. ***

L'idée de génie

# Chapitre : L’idée de génie Simba s’arrêta net. Ses petites oreilles rondes s'agitèrent comme des papillons. Il venait d’avoir une idée. Une idée si grande, si brillante, si étincelante qu’il sentit ses moustaches frétiller de bonheur. — Si je grimpe tout en haut de la Colline du Soleil Levant, pensa-t-il en écarquillant ses grands yeux noisette, je serai si près du ciel que je pourrai… je pourrai le toucher ! Oui, c’était ça ! Simba ne voulait pas seulement regarder le soleil. Il voulait poser sa petite patte dessus pour voir s’il était aussi doux qu’une pelote de laine ou aussi chaud qu’un gros câlin de maman lionne. — C’est une idée de génie ! s’exclama-t-il en faisant une petite pirouette sur lui-même. *Hop, patapouf !* Mais on ne part pas pour un si grand voyage les pattes vides. Simba trotta jusqu’à son petit coin secret, sous un grand baobab qui ressemblait à un éléphant à l’envers. Là, caché derrière une racine de bois sombre, se trouvait son trésor : son petit sac à dos. C’était un sac magique, du moins c’est ce que Simba aimait croire. Il était vert comme les feuilles de la forêt après la pluie et muni de deux petites bretelles toutes douces. — Alors, qu’est-ce qu’il me faut pour attraper le soleil ? se demanda le lionceau en penchant la tête sur le côté. Il commença ses préparatifs avec beaucoup de sérieux. D’abord, il glissa dans son sac une plume bleue trouvée la veille. Elle lui servirait peut-être à chatouiller les nuages s’ils se mettaient en travers de son chemin. Ensuite, il ajouta trois petits cailloux ronds et polis qui brillaient comme des diamants de rivière. — C’est pour faire un cadeau au soleil, murmura-t-il. Il doit se sentir tout seul, là-haut, tout le temps. Enfin, il n’oublia pas sa chose préférée au monde : une petite fleur de jasmin qui sentait bon le sucre et le miel. *Snif, snif…* Ah, que ça sentait bon ! *Clic !* Le petit sac était fermé. Simba passa les bretelles sur ses épaules. Le sac fit un petit bruit de doudou : *Frou-frou*. Simba se sentait maintenant comme un grand explorateur de la savane, un vrai roi du monde. — En route ! s’écria-t-il. Il commença sa marche. Mais Simba ne marchait pas comme tout le monde. Non, il marchait en sautillant ! *Poum-pich, hop ! Poum-pich, hop !* À chaque saut, ses petites pattes de velours s’enfonçaient dans l’herbe encore humide de rosée. *Ploc, plic !* Les gouttelettes d’eau sautaient sur son nez, ce qui le faisait éternuer tout doucement. — Atchoum ! Oh, petite goutte, tu as voulu me faire un bisou ? riait-il en s'essuyant avec sa patte. Le chemin était magnifique. Autour de lui, la savane était un immense tapis de couleurs. Il y avait des fleurs rouges qui ressemblaient à des petites tasses de thé pour les fées, et de grands buissons jaunes qui sentaient le soleil. Un petit lézard bleu, posé sur une pierre chaude, le regarda passer avec étonnement. — Dis-moi, petit lion, où cours-tu avec ton sac sur le dos ? demanda le lézard en sortant sa langue en un éclair. — Je vais toucher le soleil ! répondit Simba sans s’arrêter, les yeux fixés sur la colline. Tu veux venir ? Le lézard bailla en s'étirant. — Oh non, c’est bien trop haut pour mes petites pattes. Mais si tu y arrives, demande-lui s’il peut chauffer ma pierre un tout petit peu plus le soir ! — Promis ! cria Simba en agitant la queue. Plus il marchait, plus la Colline du Soleil Levant semblait grandir. Elle était couverte d’une herbe qui brillait comme de l’or pur. Le soleil, lui, continuait de monter. Il ressemblait à une grosse orange juteuse et sucrée que l’on aurait envie de croquer. Simba sentait la chaleur sur son pelage. C’était comme si le soleil lui tendait de longs bras dorés pour l’aider à monter. — J’arrive, monsieur le Soleil ! chantonnait-il. *Poum-pich, poum-pich…* Ses petits muscles travaillaient, son petit cœur faisait *boum-boum, boum-boum* avec excitation. Il n’avait pas peur, oh que non ! Il était Simba, le lionceau à l’idée de génie, et aujourd'hui, le ciel allait devenir son terrain de jeu. Le vent se leva doucement, faisant danser les hautes herbes comme des vagues sur la mer. Simba eut l’impression que toute la savane l’encourageait. Les oiseaux chantaient plus fort, les papillons dessinaient des chemins dans l'air, et les arbres murmuraient : — Courage, petit Simba, le sommet n’est plus loin ! Le voyage ne faisait que commencer, mais dans ses yeux d'enfant, le monde était devenu une immense boîte à bijoux où tout était possible. Même caresser la lumière.

Pipo le singe rigolo

Voici le nouveau chapitre de l'aventure de Simba, écrit dans un style pétillant, doux et merveilleux, parfaitement adapté aux petites oreilles de 3 à 5 ans. *** ### Chapitre : Pipo le singe rigolo Simba continuait de grimper, ses petites pattes s'enfonçant dans le tapis d'herbe tendre. Le soleil, là-haut, semblait lui faire un clin d’œil. Mais soudain, un bruit étrange attira son attention. *Frourou-frourou… ZING !* Quelque chose venait de passer à toute vitesse devant son museau ! C’était une boule de poils marron et bondissante qui tournoyait comme une toupie enchantée. *Oups ! Patatras !* La boule de poils finit sa course dans un buisson de fleurs bleues, les quatre pattes en l’air. Simba s’arrêta tout net, les oreilles bien droites. — Oh ! Bonjour ? demanda Simba d’une petite voix curieuse. Deux grands yeux ronds, brillants comme des billes de chocolat, apparurent derrière une feuille de bananier. Puis, un petit nez rose frémit, et une longue queue en forme de point d’interrogation s’agita joyeusement. — Une culbute ! Deux culbutes ! Et hop, je suis debout ! s'exclama la créature en bondissant sur une branche. C’était un singe. Mais pas n'importe quel singe. Il portait une petite veste de feuilles tressées et ses oreilles étaient si grandes qu’elles semblaient prêtes à s'envoler. — Je m’appelle Pipo ! Pipo le Rigolo, le roi des cabrioles et le prince des chatouilles ! Et toi, petit lion aux pattes de velours, qui es-tu ? Simba gonfla son petit torse avec fierté. — Je suis Simba. Et je vais là-haut, tout en haut de la Colline du Soleil Levant, pour toucher la grande orange de lumière ! Pipo fit une pirouette arrière, s’accrocha à une liane avec sa queue et se retrouva la tête en bas, juste devant le nez de Simba. — Toucher le soleil ? Quelle idée brillante ! C'est une mission pour les explorateurs courageux, les grimpeurs de nuages et… les amis des singes ! Mais attention, Simba, le chemin joue parfois à cache-cache. Si tu te trompes de sentier, tu risques de finir dans la mare aux grenouilles qui font *prout* ! Simba rigola. Le rire de Pipo était contagieux, il ressemblait au tintement de petites clochettes en argent. — Est-ce que tu connais le chemin, Pipo ? demanda le lionceau avec espoir. Pipo se gratta le haut du crâne, fit une petite grimace comique en tirant la langue, puis s'exclama : — Si je connais le chemin ? Je connais chaque caillou qui brille, chaque fleur qui chante et chaque arbre qui murmure des secrets ! Je connais le passage des Papillons de Soie et le raccourci des Fourmis Pressées. Je serai ton guide, ton capitaine, ton boussol-singe ! D’un bond agile, Pipo redescendit sur le sol et fit une révérence rigolote. — Suis-moi, Simba ! On va marcher, on va sauter, et peut-être même qu’on va danser avec les rayons d’or ! Simba était ravi. À deux, l’aventure était encore plus belle. La colline ne lui faisait plus peur du tout. Elle ressemblait maintenant à un immense gâteau à étages qu’il allait déguster avec son nouvel ami. Pipo commença à marcher en faisant des pas de géant, puis des tout petits pas de fourmi. — Un pas de lion, *poum* ! Un saut de singe, *hop* ! chante-t-il. Simba l’imitait en dandinant ses petites fesses. Le soleil brillait de plus belle, colorant la savane en rose, en mauve et en orangé. Les fleurs sur leur passage semblaient s’ouvrir pour les saluer, libérant un parfum sucré qui sentait le miel et la barbe à papa. — Regarde, Simba ! cria Pipo en pointant une patte vers un petit sentier caché sous des feuilles géantes. C’est le Sentier des Émeraudes. Il brille parce qu'il est content de nous voir ! Simba regarda le sol. Les cailloux semblaient effectivement scintiller comme de petits trésors. Le monde était devenu magique. Avec Pipo à ses côtés, Simba sentait que son cœur devenait aussi grand que le ciel. Le voyage continuait, bercé par les rires de Pipo et le bruit des pas du lionceau sur la terre chaude. La Colline du Soleil Levant les attendait, et le sommet n'avait jamais semblé aussi proche. — En avant, Simba ! Le soleil nous prépare un goûter de lumière ! Et dans un joyeux désordre de pattes et de queues, les deux amis s'enfoncèrent un peu plus haut dans la magie de la montagne.

Le pont de Zaza la girafe

Voici le nouveau chapitre de l’aventure de Simba, écrit avec toute la tendresse et la magie du style "Wonder Engine". *** ### Chapitre : Le pont de Zaza la girafe Le sentier des Émeraudes serpentait joyeusement sous les pattes de Simba. Le petit lion se sentait pousser des ailes, ou presque ! Autour de lui, la savane ressemblait à un immense gâteau à la fraise et à la vanille. Le ciel était si rose qu’on aurait dit que les nuages avaient été trempés dans du sirop de grenadine. Soudain, un petit bruit de musique vint chatouiller les oreilles de Simba. *Glou-glou... Plic-ploc... Chuchote-chuchote...* — Écoute, Pipo ! s’exclama Simba en dressant ses petites oreilles rondes. La montagne nous chante une chanson ! Au détour d’un buisson de fleurs-bonbons, les deux amis s’arrêtèrent net. Devant eux, un petit ruisseau barrait le chemin. Mais ce n’était pas un ruisseau ordinaire. L’eau était si claire qu’elle ressemblait à des diamants liquides qui dansaient sur les galets. Simba s’approcha et avança une petite patte rose. — *Brrr !* fit-il en faisant un bond en arrière. C’est tout froid ! Et mes poils vont être tout mouillés. Comment allons-nous faire pour atteindre le sommet de la Colline du Soleil Levant sans nous transformer en éponges ? Pipo, perché sur la tête de Simba, battait des ailes avec enthousiasme. — Ne t’inquiète pas, petit lion au cœur d'or ! Regarde là-haut, tout là-haut, plus haut que les arbres à papillons ! Simba leva les yeux. Une immense silhouette se dessinait contre le ciel orangé. C’était Zaza, la girafe. Zaza était si grande qu’on racontait qu’elle pouvait faire des bisous aux nuages et gratter le ventre du soleil quand il avait des chatouilles. Sa robe était couverte de jolies taches marron, comme des morceaux de chocolat déposés sur un tapis de caramel. — Bonjour, petits voyageurs ! dit Zaza d’une voix douce, une voix qui sentait bon l’herbe fraîche et le acacia sucré. Vous voulez traverser le Ruisseau des Miroirs ? — Oui, Madame Zaza ! répondit Simba poliment. Mais le courant fait des guilis et l'eau est trop profonde pour mes petites jambes. Zaza la girafe fit un clin d’œil magique. — Ne craignez rien. Je vais vous prêter mon cou. C’est le pont le plus doux et le plus solide de toute la terre ! Alors, avec une grâce infinie, Zaza écarta ses longues jambes fines et commença à baisser la tête. Elle descendit, descendit, descendit encore... Son long cou se tendit au-dessus de l’eau scintillante, créant une arche magnifique entre les deux rives. — Allez-y, mes petits trésors, murmura-t-elle en posant son museau velouté sur l'herbe tendre de l'autre côté. Grimpez sur mon dos et marchez sur mon cou. C’est un pont de girafe, fait exprès pour les amis ! Pipo s’envola en poussant des petits cris de joie : — En voiture, Simba ! Le pont est prêt ! Simba hésita un petit instant. Il posa une patte sur la fourrure de Zaza. C’était chaud, c’était doux, et ça sentait bon le soleil. Rassuré, le lionceau commença à marcher. *Un pas... deux pas... trois pas...* Sous ses coussinets, Simba sentait la force tranquille de Zaza. C’était comme marcher sur un tapis de mousse enchanté. En dessous de lui, le ruisseau continuait ses *glou-glous* joyeux, reflétant les couleurs du ciel. Simba avait l’impression d’être un funambule magique voyageant entre les rives du monde. — Je suis un géant ! s’écria Simba en arrivant au milieu du cou de Zaza. Je vois tout d’ici ! Je vois les fleurs qui dorment, je vois les zèbres qui jouent au loin, et je vois même le sommet de la Colline qui nous fait signe ! — Attention, ne tombe pas dans le chocolat ! rigola Pipo en tournoyant autour de lui. Arrivé de l’autre côté, Simba sauta avec légèreté sur la terre ferme. Il se retourna et frotta son petit museau contre la joue de Zaza pour la remercier. — Merci, Madame Zaza. Ton cou est le plus beau pont du monde entier. La girafe se redressa lentement, redevenant une tour majestueuse dans la lumière du soir. — Bonne route, Simba. N’oublie pas : quand on a des amis, il y a toujours un pont pour traverser les difficultés. Le soleil commençait à descendre, colorant la savane d’un rouge flamboyant. Simba et Pipo reprirent leur marche, le cœur léger. La Colline du Soleil Levant n’était plus qu’à quelques bonds de là, et la magie de la rencontre avec Zaza brillait encore dans leurs yeux comme des petites étoiles. — En avant, Simba ! lança Pipo. Le goûter de lumière nous attend, et je parie qu’il y aura des tartines de rayons de soleil ! Et dans un tourbillon de poussière d'or, les deux amis s'élancèrent vers le sommet, là où les rêves et la réalité s'embrassent enfin.

Cache-cache dans les fleurs

# Chapitre : Cache-cache dans les fleurs Le chemin de terre laissa bientôt place à une explosion de couleurs. Devant Simba et Pipo s’étendait la **Prairie des Mille Parfums**. C’était un océan de fleurs si hautes et si denses qu’on aurait dit un tapis de nuages colorés posé sur le sol. Il y avait des fleurs bleu azur qui ressemblaient à des petites cloches, des fleurs rose bonbon qui brillaient comme de la soie, et de grandes fleurs orange qui sentaient le miel chaud et la tartine grillée. — Oh ! s’exclama Simba en écarquillant ses grands yeux de lionceau. Regarde, Pipo ! On dirait que l’arc-en-ciel est tombé par terre pour faire dodo ! Pipo, perché sur l’oreille de Simba, renifla l’air avec délice. — Ça sent le sucre, la vanille et les rêves, Simba ! C’est le plus bel endroit du monde pour se dégourdir les pattes ! Simba avança prudemment. Dès qu’il effleurait une tige, une petite pluie de pollen doré s’envolait en dansant, comme des confettis magiques. Les pétales étaient doux, aussi doux que le ventre de maman lionne. Cela le chatouillait sous le menton et sur ses petites pattes rondes. Soudain, une idée pétillante germa dans la tête du lionceau. — Pipo ! Et si on jouait à cache-cache ? Celui qui arrive à ne plus bouger du tout gagne une caresse de soleil ! — D’accord ! répondit Pipo en sautillant. Cache-toi en premier, je ferme mes yeux… un, deux, trois, quatre… Simba s’élança au milieu des fleurs. Il choisit un énorme bouquet de marguerites géantes aux pétales blancs comme du lait. Il s’accroupit, rentra son ventre et essaya de ne plus faire de bruit. Mais c’était difficile ! Une fleur mauve venait de lui chatouiller le bout du nez. Simba dut pincer ses lèvres très fort pour ne pas éternuer. — Je t’ai trouvé ! cria Pipo en volant juste au-dessus de lui. Tes oreilles dépassent comme deux petits triangles de velours ! Simba éclata d’un rire clair. — Zut ! Mes oreilles sont trop curieuses, elles voulaient tout entendre ! À ton tour, Pipo ! Le petit oiseau s’envola et disparut dans une mer de fleurs jaunes qui ressemblaient à des soleils miniatures. C’était beaucoup plus dur pour Simba. Pipo était si petit ! Simba marchait doucement, écartant les tiges avec ses pattes pour ne pas les abîmer. — Pipo ? Est-ce que tu es derrière le gros bouton d’or ? Rien. Juste le murmure du vent dans les feuilles. — Pipo ? Est-ce que tu te caches dans la fleur-clochette ? Soudain, Simba entendit un petit "Hi hi hi !" étouffé. Il s’approcha d’une fleur dont les pétales se refermaient comme un petit lit douillet. En regardant de très près, il vit une petite plume bleue qui dépassait. — Trouvé ! rugit Simba (enfin, un tout petit rugissement, un "mew" de lionceau heureux). Tu es dans la fleur-pyjama ! Pipo sortit de sa cachette, tout couvert de poussière brillante. Il ressemblait à un petit bijou ailé. — C’est magique ici, Simba. Regarde, quand on bouge, les fleurs chantent ! Et c’était vrai. En courant ensemble au milieu de la prairie, les tiges qui se frôlaient produisaient un son doux, comme une musique de berceuse. Les deux amis oublièrent un instant leur voyage pour simplement sauter, rouler dans l'herbe tendre et respirer le parfum merveilleux de la savane en fleurs. Simba se roula sur le dos, les quatre pattes en l’air, et regarda le ciel à travers les pétales multicolores. — Je me sens léger comme une plume, Pipo. On dirait que les fleurs nous racontent des secrets à l’oreille. Après de longues minutes de rires et de galipettes, le soleil descendit encore un peu plus bas. La lumière devint plus chaude, plus orangée, comme du sirop d’abricot. — On doit y aller, Simba, rappela doucement Pipo en se posant sur le bout du nez de son ami. La Colline du Soleil Levant nous appelle. Regarde, elle est juste là-bas, elle nous attend avec son grand chapeau de lumière. Simba se redressa, secouant sa petite crinière pour faire tomber les pétales qui s’y étaient accrochés. Il était tout parfumé : il sentait la rose, le jasmin et l’aventure. — Tu as raison, Pipo. En route ! Mais je garderai toujours un petit peu de ce parfum dans mon cœur. Les deux explorateurs reprirent leur marche, laissant derrière eux la Prairie des Mille Parfums. Mais s’ils regardaient bien leurs pattes et leurs ailes, ils pouvaient voir qu’ils brillaient encore un peu. La magie des fleurs ne les quittait plus, et chaque pas qu’ils faisaient maintenant semblait plus facile, plus joyeux, comme s’ils dansaient sur un chemin de bonheur. La Colline n’était plus qu’à un saut de puce, drapée dans l’or du crépuscule. Le plus beau moment du voyage allait bientôt commencer.

La colline qui monte, monte !

Voici le nouveau chapitre de l’aventure de Simba et Pipo, écrit avec tout l’émerveillement et la douceur du style "Wonder Engine". *** # CHAPITRE : La colline qui monte, monte ! Devant Simba et Pipo, le chemin venait de changer. Ce n’était plus le tapis tout plat et tout doux de la Prairie des Mille Parfums. Non, maintenant, la terre faisait des bosses, des vagues et des pirouettes. Le sentier semblait vouloir faire une farce aux deux amis : il s’étirait vers le haut, de plus en plus haut, comme s’il voulait aller chatouiller le ventre des nuages. — Oh là là ! s’exclama Simba en s'arrêtant net. Regarde, Pipo ! On dirait que le chemin a décidé de devenir une montagne géante pendant que nous ne regardions pas ! Pipo, posé sur une branche de bruyère qui balançait au vent, inclina sa petite tête rousse. Devant eux, la Colline du Soleil Levant se dressait fièrement. Elle ne portait plus seulement un chapeau de lumière, elle semblait maintenant enveloppée dans un grand manteau de velours orange et doré. — C’est vrai qu’elle est haute, gazouilla Pipo en battant des ailes. Mais c’est parce qu’elle veut nous montrer le plus beau des spectacles ! Allez, Simba, courage ! Tes pattes sont fortes comme des petits troncs d’arbre. Simba prit une grande inspiration. Il sentait encore l’odeur de la rose et du jasmin qui flottait dans sa fourrure. Il fit un pas, puis deux. *Clic, clac, clic.* Ses petites griffes faisaient un bruit de cristal sur les cailloux qui brillaient comme des bonbons au citron. Mais au bout de quelques minutes, les pattes de Simba commencèrent à devenir un peu lourdes. Ses muscles faisaient « poum, poum » et son petit cœur battait comme un tambour de fête. — Ouf… c’est difficile de monter, Pipo. On dirait que la colline essaie de me retenir par les chevilles ! Pipo vola juste au-dessus du nez de Simba. Il avait une idée magique. — Tu sais ce qu’on fait quand le chemin est trop pentu ? On lui chante une chanson ! La musique rend les pieds légers comme des plumes et les cœurs joyeux comme des papillons. Écoute et répète après moi ! Pipo commença à siffloter un air entraînant, et Simba, tout en grimpant, se mit à chanter avec sa petite voix de lionceau : *** *« Un petit pas, un grand pas,* *La colline ne nous fait pas peur, tu verras !* *Le pied gauche fait HOP !* *Le pied droit fait TOP !* *On monte, on monte vers le grand soleil,* *Pour aller chercher un monde de merveilles ! »* *** Magie ! Dès que les mots s'envolèrent dans l'air frais du soir, Simba sentit ses pattes devenir toutes légères. Ce n'était plus de la fatigue, c'était une danse ! *Hop, top ! Hop, top !* À chaque refrain, une petite poussière d'étoiles s'échappait des pattes de Simba, laissant derrière lui des traces lumineuses sur le sentier sombre. — Je ne sens plus mes jambes fatiguées ! s'écria Simba en riant. On dirait que je marche sur un nuage de guimauve ! — C’est la magie de la chanson, Simba ! répondit Pipo en faisant des loopings de joie. Regarde autour de toi, la colline nous répond ! Et c'était vrai. Autour d'eux, les fleurs de montagne, de petites clochettes bleues et violettes, commençaient à tinter doucement au rythme de leur chanson. *Drelin, drelin !* Les grillons sortirent leurs violons pour accompagner le « Hop, Top » de Simba. Même les cailloux semblaient rouler plus joyeusement sous ses pas. Le paysage changeait à chaque pas. L'herbe devenait plus rousse, comme si elle avait trempé dans un pot de confiture d'abricots. L'air sentait maintenant le pain d'épices et le vent frais. — On y est presque ? demanda Simba, les yeux pétillants de curiosité. — Regarde là-haut, Simba ! dit Pipo en pointant son aile vers le sommet. Tout en haut, là où la colline rejoignait le ciel, une lumière éclatante rayonnait. Ce n'était pas une lumière qui éblouissait, mais une lumière qui donnait envie de faire un gros câlin à la terre entière. On aurait dit qu'une immense tarte au miel venait de sortir du four derrière la crête. Simba pressa le pas. Sa petite crinière brillait sous les derniers rayons. Il ne marchait plus, il galopait presque, porté par la mélodie et par l'odeur sucrée qui descendait du sommet. — Attends-moi, Colline du Soleil Levant ! cria-t-il avec bonheur. On arrive avec nos chansons et nos cœurs tout illuminés ! En un dernier effort, un dernier « HOP » et un dernier « TOP », Simba posa ses pattes sur le plateau du sommet. Ce qu’il vit alors était si beau que son petit souffle se coupa net. Le voyage touchait à son but, et le spectacle était plus grand que tous ses rêves.

Le sommet tout brillant

# Chapitre : Le sommet tout brillant Simba posa ses deux pattes de devant sur le rebord de la colline, puis ses deux pattes de derrière. Un dernier petit saut, un dernier petit souffle, et... **WOUAH !** Le petit lion resta planté là, les yeux ronds comme des soucoupes, la bouche entrouverte. Devant lui, le monde n'était plus tout à fait le même. C’était comme si quelqu’un avait renversé un pot de peinture magique sur toute la savane. Tout en haut du ciel, le soleil trônait comme un immense ballon d’or. Il n’était pas petit et lointain, non ! Il semblait si proche que Simba avait l'impression qu'il pourrait le toucher s'il se dressait sur la pointe des coussinets. C’était une grosse galette toute ronde, toute chaude, qui souriait de tous ses rayons. — Regarde, Pipo ! murmura Simba d’une voix toute petite, tellement il était impressionné. Le soleil est venu nous dire bonjour en personne ! Pipo le petit oiseau vint se poser juste sur le bout du nez de Simba. Ses plumes, d’habitude bleues, étaient devenues orange et brillantes, comme s'il s'était baigné dans de la limonade à l'orange. — C’est le Sommet tout brillant, Simba ! gazouilla Pipo en agitant ses ailes. Ici, c'est là où le jour commence, là où la lumière fait ses premiers câlins à la terre. Et c’était vrai. Le sommet de la colline était recouvert d’une herbe douce qui ne ressemblait pas à l’herbe du bas. Elle scintillait comme si des milliers de petites étoiles étaient tombées du ciel pendant la nuit pour se reposer là. Simba fit quelques pas. À chaque fois qu’il posait une patte, une petite poussière de lumière s’envolait en faisant un bruit de clochette : *Ting ! Ting !* — Regarde mes poils, Pipo ! Je suis un lion en or ! Sa petite crinière, qui n’était encore qu’un petit plumet de poils doux, rayonnait. On aurait dit qu’il portait une couronne de feu d’artifice. Le vent soufflait doucement, une brise qui sentait le miel chaud et la fleur de coton. C’était une odeur de bonheur, une odeur qui donnait envie de fermer les yeux et de ronronner très fort. Simba s’approcha du bord du plateau pour regarder en bas. — Oh ! La vallée est partie se coucher sous une couverture de lumière ! s’exclama-t-il. En bas, les arbres ressemblaient à de gros brocolis trempés dans du sirop doré. La rivière, qui serpentait au loin, n'était plus de l'eau, mais un long ruban de soie qui brillait de mille feux. Même les rochers les plus gris semblaient porter des habits de fête. — C’est si beau que ça me chatouille le cœur, dit Simba en posant une patte sur son petit poitrail. Il sentait la chaleur du soleil sur sa fourrure. Ce n’était pas une chaleur qui brûle, non. C’était comme une grande couverture de laine toute douce que maman lionne pose sur lui les soirs d’hiver. C’était une chaleur qui disait : *« Bravo Simba, tu as réussi le voyage. »* Pipo s’envola et fit trois grandes boucles dans le ciel doré. — C’est le moment, Simba ! C’est le moment de la Grande Lumière ! Le soleil commença à descendre doucement, tout doucement, pour venir s'appuyer contre l'horizon. L’orange devint rouge, puis rose, puis un violet tout doux comme le velours d'une fleur. Le sommet de la colline changeait de couleur à chaque seconde. C’était un spectacle de magie gratuit, juste pour eux deux. Simba s'assit bien droit, la queue sagement enroulée autour de ses pattes. Il se sentait grand. Il se sentait fort. Il se sentait surtout très heureux d'être là, tout en haut du monde, avec son ami l'oiseau. — Dis, Pipo ? demanda Simba. Est-ce que le soleil reste toujours ici ? — Non, petit lion. Il voyage. Mais il laisse toujours un peu de sa lumière dans le cœur de ceux qui ont grimpé jusqu’ici. Comme ça, même quand il fait nuit, on garde un petit morceau de soleil en nous. Simba ferma les yeux une seconde. Il sentit la lumière entrer dans son nez, passer dans ses oreilles et se loger tout au fond de son ventre. Il était devenu une petite lanterne de poils. — Alors je n'aurai plus jamais peur du noir, conclut Simba avec un grand sourire. Parce que maintenant, je connais le secret du Sommet tout brillant. Et tandis que le disque d'or disparaissait lentement derrière la ligne du monde, laissant derrière lui une traînée de paillettes roses, Simba et Pipo restèrent silencieux, main dans la patte (ou plutôt, aile contre patte), baignés dans la plus belle lumière qu’un petit lion n’ait jamais vue. Le voyage était fini, mais la magie, elle, ne faisait que commencer.

Le vrai trésor

**CHAPITRE : Le vrai trésor** Le ciel était devenu une immense tartine de confiture. Il y avait du orange-abricot, du rose-framboise et même quelques lichettes de violet-myrtille. Tout en haut de la Colline du Soleil Levant, Simba, le petit lion à la crinière de coton, se tenait bien droit. Ses yeux étaient ronds comme des billes de cristal. — Regarde, Pipo ! s’exclama Simba en tendant sa petite patte vers le ciel. Le soleil est juste là ! Je parie que si je saute très, très haut, je peux lui chatouiller le ventre et rapporter un morceau de sa lumière dans ma grotte. Simba se mit en position. Il remua son petit derrière de gauche à droite, compta jusqu’à trois dans sa tête — *un, deux, et hop !* — et bondit de toutes ses forces. Ses griffes toutes douces griffèrent l'air tiède. *Plouf.* Il retomba sur ses coussinets, un peu essoufflé. Le soleil, lui, n'avait pas bougé d'un poil. Il flottait toujours là-haut, majestueux, comme un gros ballon d'or hors de portée. — Oh… soupira Simba, les oreilles un peu tombantes. Il est beaucoup trop haut. Je suis trop petit. Je ne pourrai jamais attraper le trésor du sommet. Pipo l’oiseau vint se poser délicatement sur l’oreille de Simba. Ses plumes brillaient comme des petites émeraudes. — Dis-moi, petit lion, murmura Pipo de sa voix flûtée. Pourquoi veux-tu attraper le soleil ? — Pour qu'il soit à moi ! répondit Simba. Pour qu’il soit mon trésor secret. Comme ça, je serais le lion le plus riche de toute la savane. Pipo laissa échapper un petit rire qui ressemblait à un tintement de clochettes. — Regarde autour de toi, Simba. Oublie le ciel une seconde. Regarde ce que le soleil nous montre. Alors, Simba tourna la tête. Depuis le sommet de la Colline, le monde entier semblait avoir été peint avec des paillettes magiques. En bas, la rivière serpentait entre les arbres comme un long ruban d'argent liquide. La grande forêt ressemblait à un tapis de mousse tout doux où l'on aurait envie de faire la sieste. On voyait même, tout au loin, les hautes herbes qui dansaient sous le vent comme des vagues de caramel. — C’est… c’est magnifique, chuchota Simba. — Et regarde à tes côtés, ajouta Pipo en pointant son aile vers le sentier. Simba vit alors les ombres de tous ceux qu’il aimait. Il pensa à sa maman qui l’attendait avec un gros câlin, à ses amis qui jouaient près du point d’eau, et il sentit la chaleur de Pipo contre sa joue. Le soleil ne lui appartenait pas, mais la lumière du soleil rendait tout ce qu'il aimait encore plus beau. Soudain, Simba comprit. Le vrai trésor, ce n’était pas le gros disque d'or qu’on ne peut pas toucher. Ce n’était pas quelque chose que l’on pouvait mettre dans une boîte ou cacher sous un rocher. — Le trésor, c’est le voyage qu’on a fait ensemble, dit Simba d'une voix toute douce. C’est la vue qui pique les yeux de bonheur. Et c’est d’avoir un ami comme toi pour regarder tout ça. Un grand frisson de joie parcourut le dos du petit lion, de sa truffe rose jusqu’au bout de sa queue. Il n'avait pas besoin de ramener un morceau de soleil, car son cœur était maintenant comme un petit poêle bien chaud, rempli de souvenirs colorés. Le vent du soir souffla une caresse sur leurs visages. Simba ferma les yeux et respira l’odeur de la terre qui s’endort, une odeur de fleur et de poussière d'étoiles. Il se sentait grand, aussi grand que les montagnes, non pas parce qu'il avait touché le ciel, mais parce qu'il avait ouvert grand ses yeux et son cœur. — On rentre, Pipo ? demanda Simba avec un sourire qui allait d'une oreille à l'autre. — On rentre, mon petit lion d'or. Et tandis qu'ils commençaient à redescendre le chemin de terre, Simba ne regardait plus le ciel avec envie. Il marchait d'un pas fier, car il savait maintenant que le plus beau des trésors ne se trouve pas au bout d'une main tendue, mais juste là, dans le partage d'un moment magique avec ceux que l'on aime. Sous ses pattes, le sable brillait encore un peu. Simba ne le savait pas encore, mais chaque pas qu’il faisait laissait derrière lui une petite étincelle de courage, pour tous ceux qui, demain, voudraient eux aussi grimper vers la lumière.

Le goûter des explorateurs

Voici le chapitre **« Le goûter des explorateurs »**, écrit dans le style enchanté du *Wonder Engine*, pour faire briller les yeux des petits et des grands. *** ### Chapitre : Le goûter des explorateurs Au sommet de la Colline du Soleil Levant, le monde ressemblait à un immense gâteau à la crème, saupoudré de sucre d’or. Le ciel n'était plus seulement bleu ; il était devenu rose comme une barbe à papa, orange comme une clémentine bien mûre et violet comme une petite prune sucrée. Simba s’assit sur l’herbe tendre qui chatouillait ses pattes. Il se sentait bien. Il se sentait fort. Mais surtout… il sentait quelque chose d’autre. *Grumble-grumble… Goulou-goulou…* — Oh là là ! s’exclama Pipo en s’asseyant à côté de lui. Simba, j’entends un petit tambour qui joue de la musique dans ton ventre ! Simba éclata de rire en se frottant le bidon. — C’est mon ventre qui applaudit parce qu’on est arrivés tout en haut, Pipo ! Mais je crois qu’il a très, très faim. Pipo fit un clin d’œil mystérieux. Il ouvrit sa sacoche en bandoulière, et une délicieuse odeur de vacances s’en échappa. C’était une odeur de miel, de sucre et de fraîcheur. — Pour les grands explorateurs, il faut un goûter de géants ! dit Pipo en sortant des trésors colorés. Il y avait des mangues si jaunes qu’on aurait dit des petits morceaux de soleil tombés du ciel. Il y avait des grappes de baies sauvages, rouges et brillantes comme des perles de rubis. Et il y avait même des tranches de pastèque, gorgées d’eau fraîche, parsemées de petits pépins noirs qui ressemblaient à des notes de musique. — Regarde, Simba, dit Pipo en lui tendant une part de fruit. C’est le fruit du courage. Il est doux comme un câlin et sucré comme un bisou. *Slurp ! Miam ! Scratch !* Simba croqua dans la mangue. Le jus sucré, chaud et parfumé, coula sur son petit menton et empoissa ses moustaches. C’était merveilleux ! À chaque bouchée, il sentait l’énergie revenir dans ses muscles de petit lion. — C’est le meilleur goûter de toute la Terre ! s’écria Simba, les babines toutes collantes. Soudain, un bruit de soie vint frôler leurs oreilles. *Frou-frou… Frou-frou…* Simba leva les yeux, une baie rouge encore entre ses pattes. Là-haut, juste au-dessus de leurs têtes, de grands oiseaux aux plumes d’argent planaient dans la lumière. Ils ne battaient presque pas des ailes. Ils se laissaient porter par le vent, comme s’ils dansaient une valse invisible dans les rayons du couchant. — Oh ! Regarde, Pipo ! Ils brillent ! On dirait qu’ils sont faits de lumière ! murmura Simba, émerveillé. — Ce sont les Gardiens du Soir, expliqua Pipo doucement. Ils viennent saluer le soleil avant qu’il ne parte se coucher de l’autre côté de la Terre. Vois-tu comme ils sont légers ? Ils ne craignent pas le vide, car ils font confiance au vent. Simba observa un grand oiseau bleu qui plongeait dans un rayon d’or avant de remonter vers les nuages mauves. L’oiseau poussa un petit cri joyeux, comme pour dire « Bravo Simba ! ». — Est-ce qu’ils mangent des nuages, eux aussi ? demanda Simba avec sérieux. Pipo rit, un rire qui ressemblait à des clochettes de cristal. — Peut-être bien ! Ou peut-être qu’ils se nourrissent de la beauté du paysage. Mais je crois qu’ils aimeraient bien un petit morceau de ta pastèque ! Simba déposa délicatement un morceau de fruit sur un rocher plat, juste à côté d’eux. Quelques instants plus tard, un petit oiseau tout rond, avec une huppe orange, vint se poser dans un froufrou de plumes. Il picora le fruit en penchant la tête, ses petits yeux noirs brillant de reconnaissance vers Simba. — On partage tout ici, n’est-ce pas Pipo ? — Oui, mon petit lion. Le sommet de la colline appartient à tout le monde. À ceux qui volent, à ceux qui grimpent, et à ceux qui rêvent. Le soleil commença à descendre, touchant l’horizon. La lumière devint si rouge que la crinière naissante de Simba sembla s’enflammer. Les deux amis restèrent là, épaule contre épaule, finissant leurs fruits en silence. Le jus des mangues était le plus doux des parfums, le chant des oiseaux la plus belle des musiques, et la présence de Pipo le plus rassurant des trésors. Simba comprit alors que le goûter n'était pas seulement une affaire de nourriture. C'était un moment magique où le temps s'arrêtait pour laisser place à la douceur. — On est bien, Pipo… soupira Simba en posant sa tête sur la patte de son ami. — On est ensemble, Simba. Et c'est ça, la plus belle vue du monde. Alors que les dernières miettes disparaissaient et que les oiseaux s'envolaient vers leurs nids de coton, Simba sentit une douce chaleur dans son cœur. Il était un explorateur, un vrai. Il avait conquis la colline, rempli son ventre de soleil et son âme de beauté. Le ciel devint d'un bleu profond, parsemé des premières poussières d'étoiles. Le goûter était fini, mais la magie, elle, ne faisait que commencer.

Un gros dodo bien mérité

Voici le dernier chapitre de l'aventure de Simba, écrit avec la douceur et la magie du style "Wonder Engine". *** # CHAPITRE : Un gros dodo bien mérité Le ciel avait enfilé son grand pyjama de velours bleu nuit, tout brodé de poussière d’étoiles. Sur la Colline du Soleil Levant, le silence était devenu un petit compagnon tranquille. Simba étira ses pattes, une à une, en poussant un soupir qui ressemblait à un nuage de bonheur. — Regarde, Pipo, chuchota le lionceau en levant le museau. La lune ressemble à une grosse tranche de melon argenté. Pipo, le petit oiseau aux plumes de sucre glace, survola doucement la crinière naissante de son ami. — C’est l’heure de rentrer, petit explorateur. Tes pattes ont beaucoup travaillé aujourd’hui. Elles méritent un dodo tout doux. Le chemin du retour fut une véritable promenade enchantée. La savane ne ressemblait plus à celle de l’après-midi. Sous la lueur de la lune, les hautes herbes dansaient la valse en faisant *frou-frou, frou-frou*. Les grillons avaient sorti leurs minuscules violons pour jouer la symphonie du soir. Simba marchait d’un pas lent, un peu lourd, mais son cœur, lui, était léger comme une bulle de savon. Lorsqu’il arriva enfin devant l’entrée de la grotte familiale, une silhouette familière et rassurante l’attendait. C’était Maman Lionne. Elle dégageait une bonne odeur de soleil chaud et de terre protectrice. — Te voilà, mon petit aventurier, dit-elle d’une voix aussi douce qu’une caresse. Tu as l’air d’avoir des étoiles plein les yeux. Simba se précipita dans les pattes de sa maman. Il se blottit contre son flanc soyeux et commença son récit, les mots s’entrechoquant dans sa bouche comme des bonbons colorés : — Oh, Maman ! Si tu savais ! On a grimpé tout là-haut, tout en haut de la colline ! Mes pattes ont fait *clic-clac* sur les cailloux et on a mangé des mangues qui goûtaient le miel. Et Pipo m’a montré que le monde est immense, immense comme mille savanes ! Maman Lionne l’écoutait en ronronnant, un son grave et apaisant qui faisait vibrer le ventre de Simba. Elle commença à lui lécher le haut de la tête. Sa langue était comme une petite brosse de soie qui enlevait la poussière de l’aventure pour laisser place au calme. — Et tu sais quoi, Maman ? continua Simba dans un immense bâillement qui montra toutes ses petites dents de lait. Le plus beau, ce n’était pas seulement la vue… c’était d’être avec Pipo. L’amitié, c’est comme une petite lampe de poche qu’on a dans le cœur. Ça éclaire même quand il fait tout noir. — Tu es très sage, mon petit lion, murmura maman en le guidant vers leur nid de mousse et de plumes séchées. Maintenant, ferme tes petits rideaux de soie. Laisse tes rêves t'emmener là où le soleil ne se couche jamais. Simba se roula en boule, son museau contre sa queue touffue. Il sentait la chaleur de sa maman d'un côté et, dans son esprit, il voyait encore le sourire de Pipo. Ses paupières devinrent lourdes, aussi lourdes que des gouttes de pluie sur une feuille de baobab. Alors que le sommeil l'enveloppait comme une couverture de laine invisible, Simba commença à rêver. Dans son songe, il retournait sur la colline. Mais cette fois-ci, ce n’était pas le soleil qui éclairait la terre. C’était un immense éclat doré qui venait de lui et de tous ses amis de la savane. Cette lumière-là ne brûlait pas ; elle chauffait juste ce qu'il fallait, elle guérissait les petits bobos et faisait pousser des fleurs de rire partout. Dans son sommeil, Simba laissa échapper un minuscule "Rrrr-pfff". Il comprit, au plus profond de ses rêves, que si le soleil était le roi du jour, l'amitié, elle, était la reine de l'univers. Elle brillait plus fort que toutes les étoiles, plus fort que le feu, plus fort que l'été. Dehors, la lune veillait sur le petit lionceau. La Colline du Soleil Levant attendait sagement le lendemain pour offrir de nouveaux secrets. Mais pour l'instant, tout n'était que silence, tendresse et un très, très gros dodo bien mérité. **Bonne nuit, Simba.**
Fusianima
Simba et la Colline du Soleil Levant
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Simba et la Colline du Soleil Levant

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Voici le premier chapitre de l’histoire, conçu avec toute la douceur et la magie de l’univers Wonder Engine pour émerveiller les petits cœurs. *** # Chapitre 1 : Le réveil tout doux de Simba Il était une fois, au cœur de la grande savane africaine, un petit lionceau nommé Simba. Simba n’était pas...

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